Test : le masque pour scanner DigitaLIZA 120 de Lomography

Les formats de prises de vue en photographie argentique peuvent très variables et tous les scanners ne sont pas adaptés à certains formats particuliers, notamment le panoramique. Et parfois, plutôt que de racheter un scanner, il est plus simple de se procurer un adaptateur. C’est cet adaptateur que propose Lomography avec le DigitaLIZA dédié au film 120.

DigitaLIZA 120 de Lomography

L’utilisation du DigitaLIZA dédié au film 120 est très simple et très bien expliquée. Le principe ? Il s’agit d’un support de maintien pour film 120, maintien reposant sur des aimants hyper puissants. Résultat, votre film est très bien calé et très plat, ce qui facilite grandement la numérisation.

DigitaLIZA 120 de Lomography : les différentes pièces

L’autre grande particularité de ce masque, comme dit précédemment, c’est la large zone de numérisation possible, permettant ainsi le scan de panoramique ou de superposition d’images.

DigitaLIZA 120 de Lomography : placement de la plaque métallique

Lors de mon premier test, avec mon vieux scanner (un vieux Epson Photo 3200), il me fut impossible de scanner les images. Je n’ai absolument pas compris pourquoi. Je pensais que l’épaisseur du masque, qui est beaucoup plus gros que ceux que j’utilise habituellement, était en cause. Cependant, lors de mon second test (et des suivants), aucun problème de numérisation (avec exactement les mêmes paramètres). Je me demande donc si cela ne venait pas du positionnement du masque sur la vitre.

DigitaLIZA 120 de Lomography : négatif en place

Une fois ce problème de reconnaissance réglé, ce fut un bonheur de l’utiliser avec mon scanner plat. Aucun souci de mise au point et la grande zone de numérisation permet d’avoir facilement des noirs (que j’utilise comme base pour mes paramètres de scan).

DigitaLIZA 120 de Lomography : on refaire le tout

Bien que ce modèle soit dédié au format 120, sachez qu’il existe l’équivalent pour film 135.

DigitaLIZA 120 de Lomography : le maintien du négatif est super !

Bref, un outil bien utile pour les amoureux de moyen-format grâce à sa polyvalence (scan de tous formats) et sa facilité de prise en main.

Paris au Diana + Fisheye

« Vous ne passerez pas ! »

Merci à Lomography pour le prêt gracieux de l’accessoire !

Anaïs Carvalho

Parce que l'argentique est tellement plus sensuel...

6 thoughts on “Test : le masque pour scanner DigitaLIZA 120 de Lomography

  • 27 septembre 2018 at 15 h 37 min
    Permalink

    Pour les difficultés rencontrées au début de l’article, il faut savoir qu’il y a une zone de calibration sur les scanners epson située en debut de zone. On la voit parfaitement sur le masque souple pour les transparents de grande taille.

    Stéphane

    Reply
  • 27 septembre 2018 at 17 h 26 min
    Permalink

    Bonjour,
    Je ne suis pas sûr de comprendre comment ça marche (en particulier pour le rétro éclairage du négatif). Une fois la bande de film insérée, il faut mettre le tout sur le scanner à plat et recouvrir de la plaque métallique faisant fonction de miroir ?
    Je crois que quelques photos « en action » auraient été plus parlantes…

    JMK

    Reply
    • 2 octobre 2018 at 9 h 43 min
      Permalink

      Bonjour,
      Oui une fois la bande insérée, il suffit de mettre le tout sur le scanner. Plus de plaque métallique, il faut juste laisser le scanner faire.
      Anaïs

      Reply
  • 10 octobre 2018 at 13 h 52 min
    Permalink

    Bonjour, est-ce que ça fonctionne aussi si on utilise une table lumineuse et un reflex pour scanner (et donc pas un scanner) ? Merci

    Reply
    • 10 octobre 2018 at 14 h 53 min
      Permalink

      Je n’ai pas essayé mais je ne vois pas pourquoi cela ne fonctionnerait pas =)

      Reply
  • 13 novembre 2018 at 22 h 40 min
    Permalink

    J’ai ce modèle, ainsi que celui dédié aux films 135, qui est quasiment indispensable pour exploiter les négatifs produits par certaines appareils de Lomography, comme le Diana Mini ou le Sprocket Rocket, deux boîtiers que j’affectionne.
    Ces accessoires sont intéressants. Le seul problème que je rencontre, et dont je ne suis jamais parvenu à me débarrasser avec le modèle 120 : mes scans présentent des ombres sur les bords verticaux de l’image, ce qui m’oblige à recadrer et à perdre donc de la matière parfois précieuse.

    Reply

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *