A la découverte de Peter Beard

Un jour que je discutais de Nick Brandt avec un adhérent de l’association, il me dit : « Tu devrais regarder le travail de Peter Beard« . Sur le moment, je le note dans mon petit carnet, et ce n’est que des années après je prends le temps de partir à la découverte de ce photographe.

Portrait de Peter Beard

La découverte fut un coup de foudre. En effet, après quelques recherches sur les internets, je tombe rapidement sur ses pages de carnets mêlant photographie et art plastique. Puis plus tard, je déniche son travail sur les éléphants. Dans l’ensemble, des clichés simples, forts et souvent mis en scène dans les carnets de voyage ou intimes de toute beauté.

Copyright Peter Beard

Né en 1938, Peter Beard est un de ces photographes « touche à tout », évoluant dans les bons cercles. En effet, alors qu’il vient à la photographie pour immortaliser son quotidien, dans les fameux carnets qu’il commence très tôt, il effectue en 1955 un premier voyage en Afrique, continent qu’il constituera la base de son travail par la suite. Il emménage d’ailleurs au Kenya en 1962. Deux ans après, il publie ses clichés autour de la disparition des éléphants au Kenya : « The end of the game« . Pour moi ce livre constitue reflète parfaitement le travail de Peter Beard, avec des images agrémentées d’annotation et autres mises en scène (tache de sang, etc.).

Copyright Peter Beard

Par la suite Peter Beard, il continuera son travail autour de l’Afrique et notamment de la faune africaine, en faisant de temps à autres des petits détours par la photographie de mode et l’écriture de livres. Mais je vous laisse le plaisir de fouiller plus amplement ses clichés pour faire vos propres découvertes concernant le travail varié de ce photographe que j’affectionne particulièrement.

Copyright Peter Beard

En attendant, si vous voulez avoir un avant-gout et que votre bourse ne vous permet pas d’acheter un exemplaire grand format d’un de ces ouvrages, je vous conseille la rétrospective aux éditions Poche Photo.

Rétrospective de Peter Beard aux éditions Poche Photo

Anaïs Carvalho

Parce que l'argentique est tellement plus sensuel...

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